Chroniques, Le 17

Le 17 : je les attrape tous

La cartouche de Pokémon Soleil chauffe. Près de 23 ans après Pokémon Rouge, je les capture tous à nouveau. Des Picassaut, des Manglouton, des Magnéti, des Nosferapti. Rien ne résiste à la balle. Des noms étranges, qui me ramènent en CM2, et à ce jour ou je dessinais mon premier mot-valise, un Chapeintre. Ou bien était-ce un Serpantoufle… Le temps est passé.

Johnny's News

Le Johnny’s a 9 ans ! Enfin, je crois.

Cela fait 9 ans que le Johnny’s existe. En tout cas, c’est ce qu’il semblerait ! J’avoue : j’ai perdu le fil. Mais, lors du déploiement de cette nouvelle mise à jour printanière (thème WordPress que j’apprécie grandement), il est ressorti que les premiers contenus datent de 2012. A cette époque, le site avait une optique (et une forme) tout à fait différentes. On parlait alors d’un Johnny’s Game Café… Et avec lui de « Table du fond », de « Photos de joueurs », d’un Mur de mots éphémères (qui reparaît), et d’autres choses qui n’ont jamais dépassé le stade de concept.

Chroniques, Le 17

Le 17 : vieux machins, nouveaux trucs #2

Mon intérêt pour les jeux poussiéreux se confirme. Le 17 juillet dernier, je causais vieux trucs. J’ai depuis continué à combler les trous de ma modeste collection, qui se constitue très laborieusement. Laquelle est néanmoins listée de manière semi-exhaustive, ce qui est un grand progrès. Je navigue encore en eaux Playstation, Playstation 2, GameCube, ou Dreamcast. J’ai pu acquérir Power Stone, Crazy Taxi, Grandia II, et suis en passe d’en acheter quelques autres. Normalement. Plus récemment, je me suis aussi mis à lorgner du côté de la Gameboy Advance – une console que je n’ai jamais tenu dans les mains (le premier Game Boy et le Gameboy Color, oui). Il y aurait de beaux jeux à y faire. Ces derniers mois ayant démontré que la portabilité se mêle mieux à la parentalité que les grands écrans fixes.

Un temps à part

Un temps à part – 12 mars 2021

La lumière du soleil traverse la pièce. Petit T, dont le visage est à l’ombre, grâce à un petit fauteuil stratégiquement placé, tente désespérément de s’endormir sur son tapis. Ses jambes s’agitent, se lèvent et puis retombent. Ses bras naviguent, enserrant alternativement panda-papier-bruyant, serpent-bille, soleil-clochette, cube-clochette et cylindre-bois. Tous se mêlent à proximité de son visage, impérieusement ramenés à la bouche, pour y être dévorés l’espace d’une seconde, puis relâchés. Lorsqu’il se couvre ainsi de jouet, c’est que la fatigue est pressante, et le besoin de réconfort accentué. Dans ces prémices au sommeil, ses propres mains se confondent invariablement au reste. Dans sa bouche, un bout de doigt succède à un bout de soleil. La différence est faible, du moment qu’il y a matière à tûter. Enfin, c’est sans compter sur le pouce. Le pouce qui, fallait-il s’y attendre, finit souvent par en sortir vainqueur. Ce pouce qui, il y a deux mois encore, se confondait avec l’index, plus grand, plus sophistiqué, plus goûteux. Mais qui désormais parade parmi les doigts, avec son air moqueur et ses manières à part.

Bilan, Impressions

Bilan ludique de l’année 2020

2020 fut une année pour le moins particulière. Elle marque, déjà, l’absorption pénible d’une réalité : notre mode de vie ne tient qu’à un virus près. Confinés dans nos habitations, nos quotidiens se sont trouvés bouleversés ; nos rôles également. Sans perspective, et sans gouvernement crédible, il a fallut – comme il le faut encore – faire preuve de patience. Continuer à sortir, même sans jardin. A se cultiver, même avec les préoccupations. A se distraire, même face à l’inconnu. A faire du sport, même sous étroite surveillance. Continuer de vivre, en somme.