Impressions

Sauvée, mais comme au travers du feu (Tomb Raider)

Lara et moi, nous nous rencontrèrent chez un ami. Lui vivait cette relation passionnelle au travers de Tomb Raider 2. Moi, je la trouvai froide et inflexible. Il fallut une Révélation FinaleTomb Raider 4 – pour qu’on fasse réellement connaissance et, plusieurs années plus tard, Tomb Raider : Underworld, huitième du nom, pour qu’on s’apprécie. Ce dernier me captiva de par cet ordinaire monotone, cette tranquillité de la progression, au point d’en ressentir un apaisement quasi-palliatif, ravi que j’étais d’interrompre une série de jeux dont la seule interaction de qualité était d’apporter la mort et la destruction. Dans ce contexte, la suspension apportée par un jeu d’exploration vieille école, sans mains tenues, totalement dépourvu des gimmick modernes venant aider la progression du joueur m’emballa totalement.

Exercices de style

Théorie de l’absurde : Tomb Raider et la posologie du vol

Le sujet se répandit sur internet, comme internet aime à les répandre. De longs mois plus tard, un scientifique s’intéresse au sujet, éminemment décalé dans le temps, comme décalé dans le ton.

En aout 2012, à l’occasion du numéro été du magazine Joystick, une importante polémique s’extirpa : un quizz caricatural jugé lexiste et des propos malvenus, eut égard à la polémique déjà vivace quant à l’hypothétique présence d’une scène de vol dans le prochain Tomb Raider – deux éléments qu’on me gardera d’ici juger – furent alors mis en cause. En les circonstances, telles qu’elles occurrent, personne ou presque ne pouvait rester sans rien dire. Un point important, toutefois, sembla en effet être resté hors du débat. Un point auquel je m’intéressais, et qu’il ne me semble plus pouvoir possible de taire davantage : Lara Croft, gauchère, ou droitière ?

Temps retrouvé

Rattraper le temps perdu – I (Xenosaga 2)

Une année naissait – du moins, mathématiquement. Cela signifiait aussi qu’une année s’était écoulée et, avec elles, de précieuses résolutions, disparues. Il fallut l’avoir ce désir, dans les balbutiements de janvier, de se fixer de nouveaux objectifs. De souhaiter circonvenir à l’imprévu, et se dire que quoi qu’il arriverait, dans les onze mois suivants, « ça » y serait.

Et ils jouèrent, Humeur

Du bruit

L’envie de jouer a quelque chose de sincère et de mal défini. On peut jouer pour bien des raisons : pour se tester, se détendre, s’amuser, se changer les idées, s’émerveiller. Pour se mêler aux autres ou apprendre, parfois. Pour être captif, ou captivé, et évoluer dans un monde dont les règles sont différentes, généralement. Il arrive, simplement, que les motivateurs ne soient pas là, et qu’on souhaite juste se plonger dans la masse.

Impressions

S’avouer vaincu (Yggdra Union)

Ou l’on signifiera, sans regrets, pourquoi y avoir joué, et pourquoi l’avoir abandonné.

J’acquérais Yggdra Union un été de 2011, sous le joug de la réputation de son homologue GBA. Je ne connaissais pas bien le jeu, mais cela ne constitua pas, dans l’immédiat d’alors, un frein à mon intérêt, dans la mesure ou je procède souvent ainsi. Il était venu accompagné (Jeanne d’Arc) mais c’est sur lui que je jetais en premier mon dévolu. J’espérais, un peu naïvement, le faire rapidement pour enchaîner sur un autre jeu. J’avais en effet la PSP depuis peu de temps, et n’avais pas attendu avant d’explorer les nombreux jeux n’ayant jamais franchi l’Atlantique.