Chroniques, Le 17

Le 17 : les choses courent

Les choses courent, et je me précipite.

Septembre, déjà, et désormais octobre, m’ont asséné de leurs obligations à un rythme soutenu. Je me suis efforcé, ces dernières semaines, d’en suivre la trame établie avec une sérénité éprouvée, agité par un surcroît de fatigue derrière les yeux. Dans ces moments de grande vitesse, où l’ont se sent plaqué contre son siège, les mains cramponnant fermement le volant, conduire se résume parfois au glissement d’un cerf-volant dans le ciel : être ballotté au rythme des vents.