Impressions

S’avouer vaincu (Yggdra Union)

Ou l’on signifiera, sans regrets, pourquoi y avoir joué, et pourquoi l’avoir abandonné.

J’acquérais Yggdra Union un été de 2011, sous le joug de la réputation de son homologue GBA. Je ne connaissais pas bien le jeu, mais cela ne constitua pas, dans l’immédiat d’alors, un frein à mon intérêt, dans la mesure ou je procède souvent ainsi. Il était venu accompagné (Jeanne d’Arc) mais c’est sur lui que je jetais en premier mon dévolu. J’espérais, un peu naïvement, le faire rapidement pour enchaîner sur un autre jeu. J’avais en effet la PSP depuis peu de temps, et n’avais pas attendu avant d’explorer les nombreux jeux n’ayant jamais franchi l’Atlantique.