Des choses assez différentes pour ces brèves, histoire de se changer les idées !

Jeu – The Vanishing of Ethan Carter :

Le besoin d’un changement de rythme se faisait sentir, ces derniers temps. Face à tant de RPG (voir les deux brèves précédentes : #15, #16), au challenge bien réel pour certain (faut-il encore le nommer ?), j’escomptais pouvoir décompresser le temps d’une enquête. The Vanishing of Ethan Carter a assouvi ma soif de promenade et d’exploration, m’emmenant en des territoires inconnues. La scène avec l’astronaute, en particulier, m’a totalement pris au dépourvu ! J’ai adoré ces moments-là, et le fait de pouvoir errer où bon me semble (aux indices près). Mais le jeu sait aussi se montrer pesant, voire terrifiant. Je me suis senti émotionnellement arnaqué, en fait, lors de « ce » fameux passage ! J’étais censé me détendre, criais-je. Dans l’ensemble le jeu s’est avéré plaisant. L’écriture, des dialogues notamment, n’est pas toujours des plus excellentes, mais c’est un défaut que je lui pardonne bien volontiers.

Jeu – Dirt Showdown :

Je n’avais plus touché à un jeu de course depuis un moment. Que ce soit dit : Dirt Showdown n’en est pas vraiment un. Il faut plutôt le voir comme le Tony Hawk’s Skateboarding / Destruction Derby des jeux de bagnoles. Le mode « tour » propose ainsi différents types d’épreuves réparties sur quatre championnats progressifs, telles que le  « race-off » (course), « rampage » (se rentrer dedans en arène fermée pour faire des points) ou encore « smash hunter » (démolir des cubes colorés en contre la montre). Amusant, mais sans plus. C’est que le jeu, en solo, peut s’avérer très frustrant, la faute à une IA hyper agressive qui se focalise sur le joueur et tente systématiquement de lui faire faire des têtes à queue. Les collisions peuvent également s’avérer assez hasardeuses, ce qui décourage de faire des tampons.  Pour ces raisons le mode Joyride m’a peut-être été le plus agréable – de par sa simplicité sûrement, puisque qu’il ne s’agit de rien d’autre que de faire des figures, sans limite de temps, dans différents niveaux (fidèlement à Tony Hawk, donc). Le multi, que je n’ai pas testé, montre cela dit beaucoup de potentiel pour s’éclater à plusieurs (un mode split est disponible). Notez néanmoins que Codemasters a déjà commencé à se désengager du jeu, qui ne figure plus sur son site racenet.