Impressions

Des androïdes et des Songes (NieR : Automata)

Un pincement au cœur. De l’extase. Du rire, et puis le chagrin. Rien, décidément, en NieR : Automata, ne confine à une certaine permanence, au repos des émotions. J’exulte durant les combats, puis retombe immédiatement au rythme des quêtes lancinantes. Avec le sentiment envahissant que le jeu me refuse cette satisfaction, cette sensation d’accomplissement si à propos dans les jeux vidéo. Récompenser le joueur à tout prix. Ici, je n’ai pas l’impression de bien faire. Je ne suis même pas sûr de ce que je fais, sinon venir en secours à des personnes perdues d’avance, qui se remémorent des choses qu’il aurait mieux fallu oublier, qui me quittent, qui s’en vont.

Impressions

A feu doux (Final Fantasy XV)

Final Fantasy XV, c’était un rêve lointain, une idée un peu vague. Arlésienne oblige, maintes fois reporté, questionné, refait, à l’image de son copain The Last Guardian, sorti une semaine plus tard. Fin d’une époque. Plus encore parce qu’en l’absence d’une console nouvelle génération, je me sentais comme étranger à tout ça. La Playstation 4 finalement acquise, quelques jours avant la sortie du jeu, je me décidai à rêver. Embarquant sur le tard dans le tourbillon des réactions, comme seule peut engendrer la sortie d’un nouveau Final Fantasy.

Impressions

Exciter l’imagination (Firewatch)

Quand on achète un jeu, on en attend toujours quelque chose. On ne peut pas s’en empêcher. On a cette attente presque trop exacte, une image parfaite de ce à quoi on s’apprête à jouer, bricolée à partir de sources très imparfaites : images, trailers, rumeurs. C’est qu’on aime se monter la tête, pour mieux vérifier nos suspicions.