Chroniques, Le 17

Le 17 : c’est la reprise

Les vacances sont échues. Avec elles s’effilochent les dernières brumes de mystère. Le Rivage des Syrtes, une œuvre fascinante que je m’attache à terminer, sera bientôt lu. Tandis que SMT IV, qui en se découvrant s’est rendu plus manifeste, patiente dans un coin de la pièce. Déjà saisi par la réalité des quotidiens pragmatiques, mon attention se tourne de nouveau vers un concours qui se rapproche, un travail qui n’a aucun sens, les maladies de crèche, et les listes de tâches diverses. Je laisse glisser, autant que faire se peut, ou plutôt je me laisse glisser, dans un je-m’en-fichisme léger, à l’abri des légers rudoiements mais prêt à rebondir, l’esprit dirigé vers un petit bout de choux, un petit bout de texte, un petit bout de jeu, et trois notes de piano.

Côté histoire qui se jouent, Trails of Cold Steel III n’en finit pas. Je ne sais plus si je joue pour en voir la fin, parce que je l’aime, ou simplement pour jouer, tant la longueur du jeu (plus de cent heures actuellement) me lasse autant qu’elle me fascine. Je suis très curieux d’en connaître l’issue, ça c’est pour sûr. Mais j’ai aussi très envie de passer à autre chose. A cet effet, j’ai négligemment lancé Crying Suns. Ce qui s’est révélé être un excellent jeu d’exploration spatiale. Le système de construction semi-aléatoire avec une base fixe (le vaisseau) permet une personnalisation et une montée en puissance au fil des secteurs, ce qui n’est pas sans évoquer FTL. Avec, pour finalité, les défis majeurs que représentent les fins de secteur et de chapitre. Tout cela étant teinté d’une narration plus épanchée, et de dialogues ponctuels visant à éclaircir la question : que s’est-il passé pour que les OMNI (des IA) s’arrêtent ? Intriguant !

Mes temps libres ont aussi vu l’arrivée de Haikyuu, un shonen sportif plein de qualité (j’en suis arrivé à la saison 4). Le travail sur les personnages, leur diversité, la dynamique des matchs donnent beaucoup de rythme à l’animé. C’est, par ailleurs, le genre d’œuvre qui donne la pêche, et l’envie bizarre d’aller au-delà de soi. Une douceur parfaite pour sucrer l’oisiveté des jours de repos.

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