Maison

Notre transformation d’un piano droit en bureau – Partie 1

Un texte un peu particulier aujourd’hui, pour revenir sur la fin d’un projet gargantuesque, à savoir : la transformation de notre vieux piano droit en bois en bureau.

Ce projet, commencé en avril 2022, a été étalé sur une période de six mois, et aura nécessité pas moins d’une centaine d’heures de travail. En voici les étapes les plus significatives :

1. Déconstruction

Les premières étapes se sont avérées relativement aisées, un piano étant monté de façon à garantir un accès aisé aux marteaux et aux cordes pour accordage.

Le vieux piano cachait quelque trésor ancien…

Première difficulté : la coupe des cordes en acier, assez difficile sur les mains, même avec une bonne pince. Réalisé avec une paire de gants de travaux, pour détacher en sûreté les jonctions hautes et basses.

Coupe des cordes

Pendant ce temps-là…

Le piano a ensuite été mis à plat sur le sol, en vue de retirer les arches métalliques (lourdes !) et le fond. Des vis de gros diamètres tiennent la partie métallique. Pour ce qui est du fond, ça vient en tirant un peu fort. On arrive sur un piano évidé.

C’est là que ça se complique. Prochaines étapes : le sommier, pan horizontal en bois extrême robuste qui supporte la tension des cordes ; ainsi que le barrage, les poutres verticales, de 70 mm d’épaisseur. Ces dernières étant collées à leur sommet sur ce premier par de la colle de chaux, particulièrement robuste. Mais aussi clouées par dessous à travers le bas du piano. Au vu du montage, il convenait d’abord de séparer les poutres du sommier. Ce fut une étape assez pénible. Toutes sortes d’outils y sont passés… et beaucoup d’huile de coude.

2. DÉCOUPE ET PONÇAGE

Le piano étant, de par sa taille, condamné à rester dans le salon-salle à manger, il convenait de bâcher la zone.

Afin de pouvoir commencer la découpe des poutres à la scie sabre… Seules sont restées les deux poutres les plus extérieures, pour tenir la structure. (Elles seront d’une grande utilité par la suite.)

Puis le ponçage, à la ponceuse, sur les grandes surfaces. D’autres parties, comme le toit, seront poncées à l’extérieur.

J’en ai pris plein la poire

Comme on peut voir sur les photos, certaines poutres ont été durement endommagées au démontage. Ce qui nous contraindra par la suite à les plaquer avec du 5 mm. Pour récupérer le maximum de place en largeur et préparer l’arrivée du plateau, j’ai également du faire un choix radical : couper les poutres dans la largeur, dans leur partie haute, suivi d’un bon ponçage.

Enfin, on commençait à visualiser le résultat…

Test du plateau

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