Du Shin Megami Tensei toujours, et l’inclusion de l’intéressant mais perfectible Tree of Savior. Ca grind sévère.

Jeu : Shin Megami Tensei

Ce jeu est décidément brutal. Pas que cela me surprenne outre mesure, mais c’est une chose de le savoir, et une autre de se taper la tête contre les murs pendants des heures. La fréquence des combats saute bien sûr à l’esprit, mais ce n’est pas tant ça que les nombreuses altérations d’état, dont certaines persistent au delà des combats (paralysis, close, bind, poison), qui rend la progression difficile. Pour peu que le personnage principale soit binded, impossible d’utiliser l’ordinateur permettant d’invoquer des démons. Shin Megami Tensei prend à la gorge de bien des façons. Plus étonnant encore : le jeu me plait. Allons bon.

Jeu : Tree of Savior

Les débuts se sont avérés particulièrement enthousiasmant, le jeu étant aisé à prendre en main, les zones plutôt claires et les quêtes limitées. La direction artistique s’avérant, par dessus le marché, vraiment charmante. Ce qui le rendit, au moins initialement, assez engageant. Mais Tree of Savior ne révèle complètement qu’à l’usure, comme beaucoup de jeux du genre. Certains traquenards, tels que les zones qui montent brutalement en niveau, le système de classe, intéressant mais excessivement alambiqué, et la nécessité permanente – à compter du niveau 35 – de grind des niveaux, pour peu qu’on ait trouvé des zones adaptées, rend le jeu atrocement confus et hasardeux. S’ajoute à cela la réelle difficulté à trouver des groupes pour les donjons (la recherche de groupe est apparemment buggée). De nombreux élément qui peuvent s’avérer décourageant sur le long terme. En ce qui me concerne, je tiens bon, au moins pour le moment, avec mon soigneur (Cleric/Krivis/Priest) niveau 60, dans l’espoir de pouvoir grouper régulièrement et continuer à progresser.