Des brèves sous le signe du RPG, à travers deux titres que vingt années séparent tout de même, auxquels se joint une série comique, elle très récente. L’occasion de revenir vers une forme plus épurée des brèves.

Jeu – Ni No Kuni (2013, PS3)

Un jeu sur lequel je suis depuis quelques semaines déjà. Un peu les montagnes russes avec celui-là, tantôt enchantant tantôt rasoir. Dans l’ensemble c’est un bon jeu, mais j’éprouve quelques difficultés à en venir à bout. Ce qui ne m’est pas étranger en ce qui concerne les jeux Level 5. Le contenu est là, comme toujours, mais il manque ce petit je ne sais quoi en plus. Je vais m’efforcer de le finir le plus rapidement possible, histoire de pouvoir passer à autre chose (tel que me consacrer plus entièrement au jeu suivant). Je reviendrai probablement plus en détails dessus à l’avenir. (Plus d’adverbes, pls └(○ε´○)┘)

Jeu – Shin Megami Tensei (1992, Super Famicom) (à retrouver en stream) :

Comme tout le monde le sait, c’est rarement une bonne idée de commencer deux RPG à la fois. Ce que j’ai hésité à faire – un bon point pour moi – mais ai finalement cédé, un peu « pressé » de faire Shin Megami Tensei. La raison ? Pouvoir faire Strange Journey. Oui, je m’interdis tous les jours de faire des jeux avant d’en avoir visité les anciens épisodes. On ne se refait pas. Cela dit j’ai toujours regretté de ne pas l’avoir terminé plus tôt. Et j’ai dans l’idée cette année de continuer à explorer ces vieux jeux que j’ai toujours voulu faire. Oh, Shin Megami Tensei ? Comment dire. Les démons auxquels je m’adresse se foutent régulièrement de ma gueule. Donc c’est des cons. Graphiquement c’est des couloirs en 16 bits. Et je me perds régulièrement. Le pire ? C’est que ça me plaît !

Série – The Grinder (2015)

Imaginez, que de toutes ces séries d’avocats (le métier, pas le fruit), un acteur décide d’arrêter, mais continue d’assumer son personnage hyper caricatural dans la vie de tous les jours. Pauses dramatiques, répliques qui n’ont aucun sens (“It’s impossible.” “But what if it wasn’t?”), aucunes vraies connaissances du droit. C’est ce que propose The Grinder. Le résultat n’est pas à se taper le cul par terre mais le décalageavec son frère, notamment, avocat pour de vraiest assez drôle et la série plaisante à regarder. La première saison arrive sur la fin. Il est encore un peu tôt pour dire si ça sera renouvelé, mais les audiences semblent décentes jusque-là.