Chroniques, Le 17

Le 17 : Mass Effect me manque

Mass Effect me manque. C’est un sentiment qui m’étreint, par vague. Une fois l’an, je sens l’envie de retrouver l’univers de la série. D’être à nouveau sous le charme. Comme un appel lointain, ou une faim discrète. Je n’y rejoue pas. Je ne me vois pas rejouer, en général. Mais l’idée d’avoir un nouvel épisode, même une pale copie, avec les mêmes musiques, les mêmes idées, la même ambition, m’emballe. Seulement il n’y en a pas. Mass Effect : n’a plus.

Chroniques, Le 17

Le 17 : je perds sévère

J’insiste. Je m’entête. Je m’acharne. Il est vrai que je ne fais pas toujours les meilleurs choix. Que je ne choisis pas les bonnes armes. Que mon deck est déséquilibré, et je ne possède pas les reliques adéquates. Mais peu m’importe, car ma réussite est inéluctable. Il va aussi sans dire que je joue les mauvaises choses au mauvais moment. Et qu’en plus de ça, je ne pondère pas assez. En fait, la possibilité est réelle que je m’y prenne comme un sot. Ce pourquoi il est clair, absolument certain, que je ne peux que réussir.

Chroniques, Le 17

Le 17 : un moment d’insouciance

J’ai eu, pour Noël, un jeu. Ça ne m’était pas arrivé depuis très longtemps. Je n’avais plus considéré, depuis ma jeunesse, un boîtier comme vaguement magique. Comment s’était-il trouvé là ? Comment le père Noël, ce vieux frippon, avait-il su ? Des questions qui se révélaient, à l’époque, bien peu importantes, face à la joie enfantine ; et qui, cette fois encore, disparurent comme neige au soleil. Un(e) inconnu m’avait offert un jeu. Et je n’avais qu’une envie : jouer.